Conférence internationale : Combattre le racisme a l’échelle mondiale

mardi 29 novembre 2011

Ce lundi 20 et ce jusqu’au 26 avril 2009 a lieu à Genève en suisse, la conférence internationale des Nations unies sur le racisme (Durban II). Cette réunion a eu pour but d’évaluer les progrès réalisés depuis la première conférence tenue en 2001 en Afrique du sud.

Malheureusement, nombreux sont les pays (l’Australie, les Pays-Bas, puis dans la soirée par l’Allemagne et la Nouvelle-Zélande, Israël, le Canada et l’Italie, Israël, les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Australie, etc.) qui ont boycotté cette rencontre. Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies s’est dit déçu par tant absence et d’égard pour le thème du racisme même si certains des boycotteurs ont évoqué le souvenir des manifestations antisémites durant Durban I. D’ailleurs, à cette époque, Israël et les Etats-Unis avaient claqué la porte. Concernant l’absence des Etats-Unis à la présente rencontre, Navy Pillay, la Haute Commissaire aux Droits de l’Homme s’est dite « choquée et profondément déçue ».

Son homologue Julie Gromellon de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme soutient que « la défection des Etats-Unis a entraîné celle de certains pays européens. Cela porte un sérieux coup à la lutte contre le racisme au niveau onusien ». Toutefois, la France, la Belgique et le Royaume-Uni ont participé aux travaux estimant que le texte servant de base de travail ne contenait aucune référence à Israël en tant que oppresseur, mais mentionnait le terme « occupations étrangères » pouvant entrainer le développement du racisme.

Le concept de « diffamation des religions », présenté par les pays de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) comme une forme de racisme, n’a pas été retenue, donc n’a pas été considéré comme un fait raciste. Au court de la conférence, Ban Ki-moon, a insisté sur la nécessité pour tous les pays de travailler ensemble pour trouver des idées combattant le racisme et les discriminations. Affirmant que les victimes les ont a l’œil, Ban-Ki-moon a soutenu que « l’antisémitisme, l’islamophobie, le trafic d’êtres humains et la discrimination envers les travailleurs migrants » sont des dénis de droits humains. Quant aux propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad sur l’occupation israélienne en Palestine, ils ont provoqué un tollé général lors de la conférence et de nombreuses réactions au niveau international. Le président français, Nicolas Sarkozy a aussitôt réagi aux propos.

Il a dénoncée un appel intolérable à la haine raciste de la part du président iranien. Les représentants des pays européens ont alors quitté la salle de conférence lors du discours du président iranien. Bon gré malgré, la conférence s’est terminée sur un appel à l’unité et a l’action contre le racisme sous toutes ses formes et partout dans le monde.


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