Référendum au Faso : Blaise Compaoré a raison...

vendredi 8 août 2014

Blaise Compaoré a raison. Pour des institutions fortes, il faut évidemment des hommes forts.

Mais ce que le Capitaine Blaise Compaoré a oublié de dire aux médias américains et européens présents à ce sommet Etats-Unis – Afrique tenu du 04 au 6 aout 2014, à Washington, c’est pourquoi en 27 ans de pouvoir, lui Blaise, l’homme fort, n’a pas réussi à mettre en place des institutions fortes ? Partant de là, de combien d’années, aura–t-il, encore besoin, lui, homme fort, qui ce 15 octobre 1987 dans le sang et par les armes, est parvenu au pouvoir, pour mettre en place ses institutions fortes ?

Comme l’a dit le citoyen Cheriff Sy, par ailleurs Directeur de publication de l’hebdomadaire Bendré, dans l’illégalité absolue, l’homme fort du Faso, Blaise Compaoré veut un référendum qu’une grande majorité des Burkinabè refuse.

Donc face à cet homme seul qui se croit fort se trouve une population dont le nombre fait la force, si bien sûre unie, elle se mobilise pour briser l’exigence de ce Blaise Compaoré. 

Et cette action sera explicable par un phénomène fort, appelé « transformation. »

Car sous l’effet de chocs répétés, entre autres, assassinat de l’ancien président Thomas Sankara, du journaliste Norbert Zongo, et d’affaires de spoliation des biens des individus, les Burkinabè aspirent à un changement positif.

Nombreux sont donc les enfants du Faso qui exigent le respect de leurs droits et également celui de leurs institutions. Ici, en l’occurrence, la Constitution.

Et ce respect, c’est ce qu’on appelle la « loi de la démocratie ». Et en ce 21e siècle, le respect de cette démocratie est la seule qui vaut pour un-e president-e FORT-E.

C’est la seule force, pour l’heure, qui prévaut et qui doit servir à et pour la construction des institutions fortes.

Alors, avec la campagne contre le référendum qu’a initié le communicateur, Charles K. Somé, je dis NON au référendum au Faso. Et toi ?


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