Valérie Trierweiler : « Merci pour ce moment » de VERITES

vendredi 12 septembre 2014

Ce livre de 131 pages paru le jeudi 4 septembre 2014, je l’ai lu d’un trait, ce dimanche 09 septembre 2014 de 7h à 13h.

Et je remercie Aziz Diallo de me l’avoir offert. Pour moi, il est si plein d’enseignements et de renseignements aussi bien sur Valérie, la journaliste que sur François Hollande, l’être humain. Et pas seulement… Ces révélations sont valables et s’appliquent, de nos jours à presque la quasi-totalité des hommes politiques qu’ils soient du Faso ou d’ailleurs.

Ainsi « Merci pour ce moment », est le récit de vie de Valérie Trierweiler : « Aux côtés de François Hollande, j’ai éprouvé de grands chagrins et des bonheurs aigus… Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui… Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. J’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour… Le Président a résumé notre histoire en dix-huit mots glacés, qu’il a lui-même dictés à l’AFP. Ces pages en sont la réplique. »

Ces dix-huit mots glacés dont parle Valérie sont : Hollande a décidé de « faire savoir » qu’il « met fin à la vie commune qu’il partageait avec Valérie Trierweiler »…

« Merci pour ce moment » est donc la réplique, de la fin d’une relation amoureuse entre le Président Hollande et la Première dame Trierweiler.
Réplique, pour moi, ce mot sonne comme une vengeance froide bien préparée. J’aurai voulu que l’intense et vibrant amour entre François et Valérie soit raconté comme expérience. Une expérience qui a renforcé et enrichi la personnalité de Valérie.

Nonobstant cela, tout au long de ma lecture, j’ai vu une Valérie très sensible. Une Valérie qui a eu beaucoup de regrets. Une Valérie qui aurait voulu resté avec son ancien époux et ses trois enfants.

J’ai donc vu la Valérie qui a regretté avoir pris, à une autre femme, son « époux » : « Aujourd’hui, je comprends Ségolène Royal. Son instinct flairait un danger que moi-même je ne sentais pas, » confie Valérie.
Valérie assure qu’elle ne s’imaginait pas que son amitié avec Hollande qui était loin de se voir élire et devenir Président de France, allait se transformer en amour : elle était mariée avec trois garçonnets. Lui était le compagnon de Ségolène, et le père de ses quatre enfants.

Puis sans voir le coup venir, Valérie soutient qu’elle a appris la relation amoureuse de François et de l’actrice Julie Gayet dans les médias. Tombée des nues, elle dit l’avoir été. Mais était prête à pardonner à Hollande son infidélité. Mais, rien n’à faire, Hollande était attaché à Julie Gayet, sa nouvelle conquête : « C’est de bonne guerre et je comprends aujourd’hui à quel point la trahison peut amener à tant de ressentiment. J’imagine que François a dû se comporter avec elle durant toute cette période comme avec moi depuis le début de sa liaison avec Julie Gayet, c’est-à-dire comme le roi du double discours, de l’ambiguïté et du mensonge permanent. »
Roi du mensonge, Valérie parie que François l’est. Le mensonge, Valérie le dit : Hollande en débite tous les jours. Il en débite pour assouvir ses desseins : faire croire qu’il est le meilleur et que sans lui, ni elle Valérie et ni la France ne pourrait s’épanouir : Hollande se voit en homme providence. Au fil des pages, je m’’aperçois aussi que tant que la situation arrangeait Valérie, elle s’en accommodait. Et lorsque cela n’était pas le cas, elle se rendait compte que « Ses mensonges, affutés comme des lames, détruisent ce sentiment tellement simple et pourtant vital que l’on appelle la confiance. » Puis Valérie de marteler : « J’ai perdu ma boussole ».

Sa boussole, elle la perd dans le mensonge, avec le mensonge lorsqu’elle s’est rendue compte que l’homme politique qu’est Hollande l’a séduite pour ses propres intérêts. Il croyait comme bon nombre de personnes qu’elle venait d’une famille aisée, de la bourgeoisie. L’habit ne faisant pas le moine, ici les vêtements et l’interaction que Valerie avait avec les autres l’ont fait passer pour ce qu’elle n’était pas.

Et dans cette relation, Valérie dit n’avoir pas eu seulement peur de François. Elle a eu peur des médias, de ses collègues journalistes qui à dessein déforment faits et propos à des fins avoués. Ironie du sort elle journaliste craint les hommes et femmes de médias et va jusqu’à les fuir et même à ne plus écouter ni la radio, ni la télévision à plus forte raison lire les journaux.

C’est ainsi que pour avoir vécu ces moments, pendant 18 mois à l’Élysée et cela après l’élection de Hollande comme Président, elle Valérie, First Girl-friend de France et du Monde, les Français doivent lui dire Merci, je pense.

Merci pour ces moments et ses mots de vérité sur François Hollande. Un président qui qualifie la France ‘d’en bas,’ qui l’a pourtant élu de « Sans dents. » Mais pas seulement la France. Hollande a traité la famille de Valérie de « pas jojo », c’est-à-dire pauvre et nombreuse. Et Valérie assure qu’elle a longtemps hésité avant de faire cette révélation. L’Ayant faite, elle demande pardon à sa famille d’avoir aimé et vécu avec un homme qui avait du mépris et pour elle et surtout pour sa famille.

C’est au respect du pauvre, à la manière dont l’élite ou le riche traite ses pauvres que l’on connait et apprécie sa valeur. Maintenant avec ce livre, la France et les Français savent qui est désormais François Hollande. l’homme et le Président.

Valérie Trierweiler, « Merci pour ces révélations. »


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