Révolution des données : s’assurer de n’abandonner personne

mercredi 22 avril 2015

Parallèlement à la Conférence conjointe des Ministres des Finances, du Budget, de la planification économique et de l’Intégration, a eu lieu une rencontre sur la nécessité d’instaurer une révolution des données sur le continent du 25 au 31 mars 2015 dans la capitale éthiopienne.

Cette révolution se veut comme mutation profonde. Mutation se manifestant par une meilleure exploitation des données dans l’objectif d’influencer les prises de décisions en matière de développement, avec une attention particulière accordée au développement d’une culture d’utilisation des données a affirmé Nnenna Nwakanma, la responsable Afrique de l’ouest de l’organisation Webfoundation, spécialisée dans le Net et ses applications.

Le processus d’implication d’une grande diversité de communautés d’utilisateurs de données, ainsi que de sources de données, d’outils et des technologies innovantes en matière de données, visant à produire des données désagrégées permettant la prise de décision, la fourniture de services, l’engagement des citoyens et l’information permettraient à l’Afrique de s’approprier son propre récit, précise-t-elle.

Une révolution soutenue des données est nécessaire pour stimuler une transformation sociale, économique et structurelle au niveau de chaque pays africain. Une telle révolution facilitera aussi le suivi des progrès de nos pays en vue de l’atteinte des objectifs de développement durable convenus aux niveaux national et mondial, tout en s’assurant de ne laisser personne de côté assure Kadiatou Diallo, journaliste guinéenne.

Pour Carlos Lopes, Secrétaire exécutif de la Commission économique de l’Afrique, les piliers de la révolution des données sont déjà en place. Les instituts nationaux de statistique ont pendant longtemps été l’épine dorsale de la production et de la gestion de ces données.

Toutefois, ce dernier reconnait que les défis et les perspectives de développement nécessitent un vaste écosystème de données issu des statistiques officielles. Et pour se faire, entre autres, les gouvernements doivent identifier une structure autorisée à certifier les données et y intégrer les données statistiques et les indicateurs spécifiques sensibles au genre dans les suivis et évaluations. Fin.


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