Thom Sank : La partialité du CSC dans le traitement de l’info

samedi 19 novembre 2011

Que fait le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) lui qui demande l’équilibre dans le traitement de l’information rapport au déséquilibre dans le traitement de l’information concernant les différentes célébrations du 15 octobre et les temps d’antenne accordés aux Sankaristes et aux Blaisistes ?

En ce 18 octobre 2007 ; le JT de 20h de la TNB était au 3,5/4, (ne riez pas) consacré à la ‘’Renaissance démocratique’’, à la magnification de Blaise Compaoré dans les différents reportages. Véronique Kando dans le Sanguié affirme que sa région d’aujourd’hui est différent de celle d’il y a 2O et pour elle le changement positif de sa région est due aux actions de Blaise Compaoré. Dans un autre élément, le maire de Sapuoy, Booui Nama, ayant commencé par bégayer peut surpris par l’interview finit par se ressaisir en soutenant que chaque secteur de sa ville dispose d’école de même que la quasi-totalité des village de sa localité.

Bien auparavant des reportages réalisés à Bogandé, Saaba, Sapouy, Po, laissent voir des personnes louer Blaise Compaoré et ses actions.
Le journaliste et présentateur, Ali Compaoré à force de prononcer ‘’Renaissance démocratique’’ vient s’en mêler les pinces.
Jusqu’à la fin dudit journal, aucune image, aucun mot n’a été montré ou dit sur les manifestations concernant Thomas Sankara.

Malgré ce déséquilibre dans le traitement de l’information à la TNB, le CSC ne pipe mot. Pourquoi donc ? Ce silence est anormal car si cette structure s’acharne à dire aux medias privés qu’ils doivent faire objectivement et professionnellement leur travail, il a l’obligation de le dire également aux médias d’Etats qui appartiennent à tous les Burkinabè. Mais quels mécanisme pour ‘’obliger’’ le CSC à faire correctement son travail ?


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